Accueil

Notre église

Vidéos

Pensées

Agenda

Nous contacter

 

Présentation

Notre église

Nos valeurs

Notre vision

Les ADD

Nos activités

Les enfants

Les amandiers

Les ados

La mission

Agenda

Ressources

Espace vidéo

Témoignages

Messages

Pensées, méditations

Reportages

 

 

Livre d'Or

Contact

Liens

Radio

 

 

Témoignages.....

 

Pascal L.

Tout va bien.

Je suis licencié économique en mai 2003, par une société qui favorise plus le filou que celui qui veut travailler et être honnête. En plus je commençais à tourner en rond dans cette société. Avec mon expérience, mes restes de congés à prendre tout est positif au niveau emploi. Seule point négatif que je reconnais : je n’aime pas l’argent.

             De 2001 à 2003 par 3 fois mon voisin me dit : « la seule chose que je te reproche c’est de ne pas avoir lu la Bible. » Il faut l’excuser il est chrétien protestant ! Je ne réponds rien. Je me disais un jour je la lirai (Ca ne changera rien. J’ai fait ma communion et je sais ce que Dieu n’a pas fait. Je n’étais donc pas pressé, c’était juste par orgueil. Et si tu es correct tu t’intéresseras à mes trucs).  

Je la lirai n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Puisque fin décembre 2003 j’ai eu l’envie, le besoin irrépressible de lire la Bible. Comme le besoin d’eau du naufragé (que j’étais sans le savoir). Ouf… le 31 au cour de la conversation, la voisine comprend que c’est le moment de me prêter une Bible (j’allais quand même pas la demander !) Je suis sorti de chez eux tout content (en le cachant). J’avais la Bible de Dieu. Je ne savais pas du tout ce qu’il y avait dedans mais j’étais joyeux (comme si j’apercevais enfin le rivage, j’avais trouvé la boussole).

             Le 1er au soir je commence à la lire. Et là bizarre, je me suis tout de suite sentit apaisé, comme quand je méditais, mais là, sans m’astreindre à la méditation. Et j’ai tout de suite compris pourquoi le monde est violent…l’homme désobéit à Dieu, il refuse de suivre la voie du bien que Dieu lui propose. L’homme utilise la liberté que lui laisse Dieu pour désobéir et faire le mal.

Deuxième et troisième jour, même sentiment d’apaisement.

Alors, ce que je sais être maintenant l’Esprit saint m’a donné le besoin, la soif d’aller voir [là encore sans rien en attendre et sans besoin (à ma connaissance)] là bas (église évangélique des voisins) ce qui s’y passait.

             Après 20 jours de résistance j’y vais. Personne n’est au courant, je rejoins les voisins quand ils partent.

Je suis tout de suite frappé par la joie de vivre qui se dégage. « Il y a beaucoup de chant aujourd’hui », dit mon voisin.

Le pasteur commence sa prédication en disant qu’il a été touché sur la chaise, et qu’il a changé de message. La prédication parle de paroles qui influencent des vies (voyance). Puis il parle d’idolâtrie de l’argent. J’avais recours à une voyante magnétiseuse 1 à 3 fois par an. Je pensais que ma sécurité dépendait de l’argent ; donc difficile de le lâcher.

Puis, parole de connaissance du pasteur : « Il y a ici quelqu’un qui vient pour la première fois.

Quelqu’un qui doute ; cette personne a le genoux droit blessé, la rotule broyée. Au nom de Jésus

que ce genou soit guéri. » Tout cela à distance, même si c’était à 15,20 mètres le bras du pasteur était plutôt dans ma direction.

Depuis plus d’un mois j’avais le genou blessé, cartilage cassé. A ce moment j’ai ressentit de la chaleur et un peu de vibration. Rien d’extraordinaire pour moi, mis à part que cela a été fait à distance. Restait à tester. O.K.

J’avais préparé un peu d’argent pour la « quête ». Et fait exceptionnel j’avais en plus un peu de monnaie dans mes poches ce jour là. Au moment de l’offrande j’ai tout donné comme si l’argent me brûlait, était sale.

Après le culte, en parlant avec le pasteur, j’ai été délivré de mon mauvais rapport à l’argent en basant ma sécurité sur Dieu. Je commençais à découvrir la vraie liberté.

 C’était le 25 janvier 2004.

 (10 mois plus tard j’ai réécouté la prédication, et ai découvert la grâce et qu’Il me connaissait parfaitement. Qu’Il répondait aux exigences surhumaines.)